Flexi-jobs : c’est officiel !

Notre secteur pourra également recourir aux flexi-jobs à partir du 1er juillet 2026

Un dossier de longue haleine

Dans le secteur du voyage, la possibilité de recourir aux flexi-jobs était demandée depuis longtemps.

Plusieurs situations concrètes avaient été identifiées. Certains dirigeants ayant vendu leur agence et étant partis à la pension souhaitaient encore pouvoir prêter main-forte lors des périodes de forte activité. D’autres entreprises recherchaient des solutions pour mieux organiser les mercredis après-midi et les samedis, afin de préserver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, tant pour les dirigeants que pour leurs collaborateurs.

Sur base de ces constats, ce dossier avait été intégré, à l’approche des élections, dans le Mémorandum du secteur du voyage.

Ce mémorandum a ensuite été partagé avec les différents partis politiques, ainsi qu’avec plusieurs organisations représentatives telles qu’UNIZO, l’UCM, etc. L’objectif était que cette demande puisse être reprise dans les programmes politiques. Plusieurs partis l’ont d’ailleurs intégrée.

Lorsque la formation du gouvernement a débuté, en 2024, il a fallu à nouveau mobiliser les différents canaux disponibles afin que ce dossier soit repris dans le programme gouvernemental. Nous avons donc accueilli très positivement l’inscription, début 2025, de l’extension des flexi-jobs à tous les secteurs qui le souhaitent.

Un point d’attention subsistait toutefois. La formulation “tous les secteurs qui le souhaitent” signifiait que la CP 200, dont notre secteur relève, aurait pu choisir un système d’opt-out. Là encore, les arguments nécessaires ont été relayés par différents canaux afin de défendre clairement le choix de l’opt-in.

Le 30 avril 2026, le gouvernement a finalement approuvé le dossier. Cette approbation est presque passée inaperçue, l’attention médiatique s’étant principalement concentrée sur les annonces du Vice-Premier ministre Vandenbroucke relatives à l’adaptation de la législation sur les cigarettes électroniques.

Le texte a ensuite été soumis au Parlement. L’adoption d’une telle loi prend généralement entre six et huit semaines, avec différentes étapes parlementaires, des questions et, le cas échéant, des amendements. Il existait donc une réelle incertitude quant au respect de l’échéance du 1er juillet, avec le risque que le dossier soit reporté après le congé parlementaire.

Nous nous réjouissons dès lors que l’ensemble du dossier ait finalement été approuvé aujourd’hui.

Nous vous communiquerons davantage d’informations dans les prochains jours concernant les modalités pratiques, dès que nous disposerons des textes approuvés.

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