Nouvelles règles GST aux Maldives

Le secteur belge du voyage se mobilise

14 octobre

Maldives : un possible report des nouvelles règles de GST, mais aucune confirmation officielle à ce stade

Dans le prolongement de notre précédente communication concernant les nouvelles règles de GST (Goods and Services Tax) aux Maldives, nous pouvons vous informer d'une évolution qui pourrait constituer une avancée importante dans ce dossier.

Selon plusieurs sources médiatiques, les autorités maldiviennes auraient décidé de reporter au 1er avril 2027 l'application des nouvelles règles de GST aux agences de voyages et tour-opérateurs étrangers. Le 3 octobre, le ministre maldivien du Tourisme et de l'Aviation civile a également confirmé que le président avait décidé de revoir la législation, à la suite des préoccupations exprimées par les acteurs locaux et internationaux du secteur du voyage.

À ce stade, aucune confirmation officielle de ce report n'a toutefois été publiée. Selon les informations disponibles communiquées par KPMG, aucune modification législative n'a encore été publiée et l'administration fiscale maldivienne (MIRA) n'a pas émis de nouvelles directives. D'un point de vue juridique, les dispositions entrées en vigueur le 1er octobre 2026 restent donc, pour l'instant, applicables, y compris les éventuelles obligations d'enregistrement, de déclaration et de paiement.

Nous continuons à suivre ce dossier de près, en collaboration avec ECTAA et ses partenaires internationaux. La révision annoncée constitue néanmoins un signal positif et montre que les préoccupations communes du secteur international du voyage semblent avoir été entendues. 

Dès que nous disposerons d'une confirmation officielle concernant le report et les éventuelles adaptations de la réglementation, nous ne manquerons pas de vous en informer.

Votre équipe UPAV

18 septembre

À partir du 1er octobre 2026, les Maldives prévoient d’introduire de nouvelles règles en matière de GST (Goods and Services Taks) applicables aux entreprises de voyage et intermédiaires étrangers qui commercialisent des services touristiques aux Maldives. Ce nouveau régime prévoit notamment l’application d’une GST de 17 % et pourrait entraîner d’importantes conséquences fiscales et administratives pour les entreprises étrangères intervenant dans la chaîne de distribution.

Ces derniers jours, les autorités maldiviennes ont organisé une première session d’information consacrée à ces nouvelles règles. Celle-ci a toutefois laissé de nombreuses questions sans réponse. Leur application au sein de chaînes de distribution souvent complexes, impliquant DMC locaux, bedbanks, tour-opérateurs et agences de voyages, suscite notamment de sérieuses interrogations au niveau international. Le calcul de la base imposable, le risque d’impositions successives au sein de la chaîne ainsi que les obligations administratives imposées aux entreprises étrangères nécessitent également des clarifications supplémentaires.

L’UPAV suit activement ce dossier, aux côtés de la VVR et d’ABTO au sein de la Belgian Travel Confederation (BTC). À travers la BTC, l’UPAV, la VVR et ABTO unissent leurs forces et représentent ensemble le secteur belge du voyage au sein d’ECTAA, l’organisation européenne représentant les agences de voyages et tour-opérateurs. ECTAA coordonne actuellement les démarches avec plusieurs organisations professionnelles internationales, notamment au Royaume-Uni (ABTA), aux États-Unis (ASTA), en Asie et sur d’autres marchés à travers le monde via la WTAAA.

Cette mobilisation internationale se concrétise aujourd’hui par l’envoi d’une lettre commune aux autorités maldiviennes. Le secteur demande notamment de reporter l’entrée en vigueur des nouvelles règles, de prévoir des mesures transitoires pour les réservations existantes et de mettre en place un régime applicable et pragmatique, évitant une taxation en cascade au sein de la chaîne de distribution tout en limitant la charge administrative pour les entreprises étrangères. Les organisations professionnelles demandent également la poursuite du dialogue avec le ministère maldivien compétent et l’administration fiscale afin que le régime définitif tienne compte de la réalité et de la complexité de la distribution internationale des voyages.

Le dossier est donc encore en pleine évolution. L’UPAV continuera à le suivre de près avec la VVR, ABTO, la BTC, ECTAA et leurs partenaires internationaux, afin de défendre les intérêts du secteur belge du voyage. Dès que nous disposerons de davantage de précisions concernant les règles définitives, leur calendrier d’application ou d’éventuelles mesures transitoires, nous ne manquerons pas de vous en informer.

Votre équipe UPAV

Précédent
Précédent

Durabilité : de nouvelles règles dès le 27 septembre 2026

Suivant
Suivant

Voyageur lésé, l’UPAV défend notre profession